Porter un casque de vélo, même pour de courtes distances ou des trajets quotidiens, est essentiel pour se protéger en cas de chute ou de collision. La tête est l’une des zones les plus vulnérables lors d’un accident, et un casque bien ajusté peut réduire considérablement le risque de traumatisme crânien. Il ne s’agit pas seulement de protection en montagne ou sur route : même en ville, une simple perte d’équilibre peut entraîner des blessures graves.

Quand faut-il changer son casque de vélo ?

Un casque de vélo n’est pas éternel. Il est recommandé de le remplacer tous les 3 à 5 ans, même s’il n’a pas subi de choc, car les matériaux vieillissent, perdent en efficacité et peuvent se fragiliser sous l’effet du soleil, de la sueur ou des chocs thermiques. En cas de chute, même sans fissure visible, il est impératif de changer de casque, car l’absorption du choc peut avoir affaibli la structure interne.

L’intérêt du système MIPS pour la protection cérébrale

Le système MIPS (Multi-directional Impact Protection System) est une technologie conçue pour améliorer la protection du cerveau lors d’un impact oblique. Contrairement aux casques traditionnels, un casque MIPS intègre une couche mobile à l’intérieur qui permet un léger glissement entre le crâne et le casque, réduisant les forces rotationnelles transmises au cerveau. Ce type de choc, souvent à l’origine de lésions cérébrales graves comme les commotions, est mieux atténué avec MIPS, offrant ainsi une sécurité renforcée en cas de chute.

Pour plus de confort, pensez à choisir un casque bien aéré pour les sorties estivales, et un modèle plus "aéro" pour l’hiver afin de mieux conserver la chaleur. Veillez également à pouvoir y fixer facilement vos lunettes de soleil pour éviter tout inconfort pendant la sortie.


Alors à vos casques et partez ! 

 

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